
| تخفيض استهلاك الكهرباء في موريتانيا من خلال التوعية وتبني العادات الجيدة. |
| Réduire sa consommation d’électricité en Mauritanie par la prise des consciences et l’adoption des bonnes habitudes. |
| Ustugol njaru kuuraa e nder leydi Moritani rewrude e humpito e jogaade jikkuuji moƴƴi.(Peul). |
| Wàññi li ñuy jëfandikoo ci kuuraŋ ci Mauritanie jaaraleko ci yëg-yëg ak jël jikko yu baax. (Wolof). |
| Na ho bogu an kuura tugaado ti wulliye ado maxankuto siru (Soninke) |

Les expériences ont conduit l’humain à utiliser plusieurs sources d’éclairage contre l’obscurité. L’électricité n’est devenue réelle et quotidienne qu’à partir de la fin de 19ème siècle en Europe avant de s’élargir sur l’échelle planétaire.
L’unité de mesure d’électricité est le Kilowatt. Ce dernier coute en Mauritanie 0,59 MRU (59 MRO). Il équivaut 0,151 Dollars américain en 2024, selon Global Price Pétrole, ceci classe la Mauritanie dans le rang de plus cher, malgré son emplacement défavorable dans le rang de plus pauvre sur l’échelle planétaire. La facture mensuelle avoisine souvent l’équivalent du prix du loyer. Dans un pays où le taux d’analphabétisme, du chômage, du travail dans le secteur informel et du ménage d’un seul revenu sont très élevés.
Sur le plan social et culturel, l’éclairage épargne l’homme selon à la fois la peur de l’obscurité et les conséquences qui en découlent, comme les djinns, les sorciers et les mesures sécuritaires surtout dans certaines zones. En plus elle est la source d’énergie de la vie quotidienne pour des frigos, des ventilateurs, des climatiseurs,des téléphones de l’eau chaude, de l’eau aussi, etc…La cherté du prixn’a pas seulement des conséquences négatives sur le budget, mais aussi des impacts négatives sur le vécu psychique des payants, dont les revenus sont limités, à cause des stress, des soucis et des malaises psychiques. Ces derniers s’ils sont mal gérés par leur intensité et chronicité, peuvent être sources de toutes les maladies somatiques ou psychiques. Pour prévenir les stress liés aux factures mensuelles nous proposons un ensemble des bons comportements et des habitudes à adopter :
- Observer et contrôler ses consommations mensuelles d’électricité.
- Faire des réunions familiales et régulières pour parler de la consommation d’électricité et renouveler dans le propos l’objectif de réduire les factures, afin de responsabiliser les membres de la famille, qui n’est pas l’objectif culpabilisant des enfants, et déléguer quelqu’un temps en temps à faire un tour dans la maison s’il n’y a pas une consommation intitule.
- La tenue régulière de réunions avec d’autres sujets comme l’hygiène de la vie (les activités physiques régulières, l’attention mesurée à la consommation du sucre, la participation aux tâches ménagères, … etc.), permet aux membres de la famille de se rappeler sur les bons comportements, car les gens oublient facilement ce quia été dit.
- Ne pas laisser les lumières et les écrans allumés sans besoin.
- Privilégier la lumière du soleil et d’aération naturelles qu’aux électricités.
- Utiliser les rallonges et les multiprises ayant des interrupteurs.
- User les ampoules LED des marques authentifiées au lieu des ampoules classiques.
- Aller sur internet temps en temps et lire sur les sites et les articles dignes de confiance pour se cultiver sur le sujet.
- Utiliser des batteries solaires pour des besoins adaptés.
- Il faut combattre l’analphabétisme et l’illettrisme, car c’est un grand obstacle devant l’autonomie individuelle. Il n’est jamais tard d’apprendre.
- Adopter des journées sans electricité.
Khalil Guidado Koita, psychologue.
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