Le projet COVICIM/COVIRE pour l’accès à la justice et le droit à la retraite d’ancienneté des victimes civiles et des personnels des forces armées et de sécurité du Passif humanitaire financé par le projet Etat de droit de l’Union européenne en partenariat avec le Ministère de la justice autour des différents partenaires impliqués pour le traitement du dossier du passif humanitaire a clôturé le séminaire sur le plaidoyer le dimanche 21 janvier 2018, après 4 jours d’apprentissage participatif aux bénéfices des organisations de victimes du Passif humanitaire, dans les locaux de son siège à la Sebkha.

Dans son mot de clôture, les participants ont tous salué la tenue de ce séminaire qui rentre dans le cadre de leur renforcement de capacité  dans les techniques du plaidoyer pour mieux  asseoir  un suivi amélioré  des violations des droits humains.

Le formateur, monsieur Malal Samba Guissé consultant en développement communautaire, dans le cadre d’une approche participative a, avec brio, réussi le pari sur le renforcement  des capacités en plaidoyer  des organisations de la société civile  des victimes du passif humanitaire ayant  contribuer à l’analyse de cette situation centrée sur le volet communication sur la base des normes standards internationaux, à  l’élaboration d’un plan d’actions et la fixation des axes d’un chronogramme prenant en compte les acquis obtenus par les victimes et les doléances non encore réalisées du passif humanitaire.

Monsieur Malal a eu droit à des félicitations nourries, tant et si bien que le formateur est revenu largement sur le volet communication dans ses différents aspects relatifs aux composantes, au schéma, à la règle des 4C, aux techniques de communication et à ses caractéristiques, aux sources de disfonctionnement, aux conditions d’efficacité de la communication, à celle verbale et non verbale, aux outils permettant de mieux assoir les dimensions de la communication avant de terminer par la pratique de l’écoute active.

Les participants à ce séminaire n’ont pas manqué aussi de rendre un vibrant hommage, à monsieur Mamadou Kane, président de la COVIRE, pour son abnégation et son engagement sans faille à relever tous les défis inhérents à la lancinante problématique du Passif Humanitaire. C’est en ce sens que Kane Saidou, assistant, dira que Kane Mamadou est la cheville ouvrière de cette organisation et qu’il est certain que dans les jours ou semaines à venir d’autres programmes seront déroulés pour le bénéfice des ayants droits.

Le consultant, Monsieur Malal Samba Guissé a  magnifié le travail de qualité que les participants ont fourni, en terme d’échanges, devant permettre de mieux aborder la question du passif avec les partenaires techniques et financiers et un meilleur plaidoyer avec les institutions chargées des droits humains.

 

Mataka